vendredi 25 novembre 2011

Sur le pas de la porte.

Avec le temps, les rêves et les désirs évoluent.
En fait, les miens n'ont pas vraiment évolués puisque le tout est enfermé dans une petite boite bien hermétique.

Aujourd'hui, j'ai décidé que je voulais voir (ou plutôt ne pas voir - lire la suite) cet inconnu (connu).
Ce serait dans le cadre d'un scénario bien connu (décidément!), à savoir, l'attendre dans un endroit neutre, ou le rejoindre, au choix, et se laisser emporter aveuglément par les caresses et autres agitations, sans qu'il n'y ait un dialogue.

Cette perspective me donne déjà des frissons, comme quoi, les choses les plus simples émoustillent parfois bien plus que ces quelconques jeux dégottés on ne sait où.

Le fait que mon kidnappeur soit une personne plus ou moins publique (donc vue) n'y est pas pour rien dans le scénario. Tout le monde peut le voir, moi je ne veux pas le voir. Si lui pourra me regarder, je compte bien pour ma part, l'ôter de ma vue et ainsi ne savourer que les sensations de toucher/gout/parfum. Il sera toutefois privé de mon regard, cet ailleurs tant aimé par ceux qui m’approchent. Au moins pour un temps, en tout cas.

Je remercie mon cher Vous de m'autoriser de tels écarts. Même si j'avoue, je n'entre pas dans les détails, peut être le ferai-je, une fois l'évènement passé.

Emportée par mes rêves, je pense à ce jour où je serai sur la pas de la porte à enfiler mon bandeau...

3 commentaires:

  1. la simplicité, vous croyez? :)
    pour moi c'est un exercice pas si simple que ça car vous vous abandonnez alors plus que certains exercices qui semblent plus compliqués au premier abord...

    C'est un beau rdv en tout cas

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  2. Oui, très beau scénario que voilà... Pressé d'en lire le compte-rendu :-)

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  3. Chat trempé, chat qui trouille. Non sans blague, j'angoisse.

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