Les étoiles du ciel tourbillonnaient sans lendemain,
Déjà, la douce chanson des cristaux filait.
Les doigts enlacés, ses lèvres embrassent ma main,
Alors que je pense plus que je ne devrais.
Sur le papier glissaient les mots sans plus jamais.
Déjà, je les suspendais en flocons éphémères,
Comme une ode à notre hiver, lui aussi, s’en allait.
Je sais, je fais des choses que je ne devrais pas faire…
Les croyances sont des vaisseaux sans destination.
Bientôt, les eaux des neiges s’allongeront en miroirs,
Mes mains se sont ouvertes et j’ai bu, sans modération.
Je sais, je bois beaucoup plus que je ne devrais boire.
La glace nous a figés là, et l’avalanche sera sans pareil.
Nous tombons, déjà, mes bras auréolés à son cou ;
De mes paupières revient la neige, dansons la même ritournelle
Parce que je sais, qu’elle me ramène près de Vous.
j'ai lu ton blog, parcouru tes mots, tes phrases, et un article m'a retourné, chamboulé...comment faire pour t'écrire, je n'ai vu aucun mail dans ton profil, c'est donc impossible?
RépondreSupprimerPetit oubli réparé, il y a bien une adresse email dans le profil où l'on peut m'écrire...
Supprimer... Ne rien ajouter, juste se délecter!
RépondreSupprimerC'est très beau, totalement onirique. On lit, on ferme les yeux et derrière nos paupières se met à défiler un paysage d'hiver, neige, givre glace, à l'intérieur une lueur fragile de chaleur vacille dans nos coeurs
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